Dans les années 80, il y avait les pro Stallone et les pro Schwarzenegger, mais je n’ai jamais été dans un clan particulier, j’aimais les deux, avec une légère préférence pour Arnold tout de même. Plus charismatique.
Ces jeux tirés de films à succès, on sait ce que c’est : c’est sûr de se vendre. Ce qui fait qu’on se retrouvait le plus souvent avec des merdes. Ceux avec Arnold n’y échappent pas. On a vu Predator tout récemment, voyons les autres.
RED HEAT
Francisé en « Double Détente », le duo Belushi/Schwarzy fonctionne parfaitement. Un flic ricain de Chicago, un peu loser sur les bords mais brave mec, associé à une machine à tuer 100% soviétique, ça ne pouvait que faire des étincelles. C’est un film vraiment drôle et, pour une fois, mis en valeur par une VF tordante car très grossière dans les dialogues.
Produit par Ocean en 1988, Red Heat se démarquait nettement des jeux de l'époque sur ST. On larguait le style 8 bits dopé des deux années précédentes pour du vrai 16 bits, avec des graphismes dignes de ce nom. Le jeu en lui-même est un beat-them-up assez difficile et répétitif mais ça devait faire son effet à l’époque.
THE RUNNING MAN
Réalisé par Paul Michael « Starsky » Glaser en 1987, le film, même s’il en jetait à l’époque, a salement mal vieilli. On est proche du nanar désormais. Reste le pitch, toujours d’actualité, à savoir les dérives de la télé réalité.
Quant au jeu, après une intro animée qui en met plein les yeux, on se retrouve avec une belle daube liquide et totalement injouable. Une catastrophe ludique.
TOTAL RECALL
Superbe film, avec une histoire recherchée, le jeu s’en inspire pourtant assez peu. On a, à la place, une espèce de nain qui cavale dans des niveaux de plateformes et qui se fait copieusement latter par des ennemis tous identiques…
C’est jouable, bien que trop difficile, mais on ne retrouve pas la flamme du film dans ce jeu.
TERMINATOR 2
Sommet de la carrière cinématographique d’Arnold, le jeu issu de Terminator 2 nous offre quelques épreuves reprenant les scènes mythiques du film. Comme ce combat dès le début entre le T-800 et le T-1000. Les deux robots se tapent dessus et hurlent à chaque coup. Curieux quand on sait qu’ils ne ressentent pas la douleur…
Une autre scène reprend celle de la moto coursée par le camion en vue du dessus. C’est bien réalisé mais ça me donne l’impression de jouer à Paperboy… Passable.
Et Arnold, comment il va au fait ? Bien ! Merci pour lui. Pour occuper sa semi-retraite, il a récemment trouvé un petit boulot dans une quincaillerie allemande…










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