Dans la boîte, on n’est pas volé. Outre les notices et la disquette, on a un poster géant expliquant les révolutions de ce monde et un badge. Et le jeu en lui-même ? C’est un Commando-like, mais avec des graphismes assez grossiers. D’ailleurs, ça rappelle ceux de Phobia du même éditeur.
A chaque mort, vous entendez un cri façon Stallone, « beuarh ! ». Entre ça et les tirs, l’ambiance est là. C’est jouable mais même en 88, ça paraissait déjà un peu daté comme jeu.


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