Utilisant le « SCUMM », le moteur de jeu mis au point par Ron Gilbert, c’est un point & click ultra maîtrisé. Intégralement traduit dans toutes les langues européennes qu’il faut, vous n’aurez aucune excuse pour ne pas y jouer. Mais avec le recul, on regarde ce jeu d’un autre œil.
Ok, il était magnifique, bien fichu et pensé, mais il était beaucoup trop difficile. Si résoudre les énigmes demande un peu de neurones, ou d’avoir vu le film, les phases d’action, elles, demandent de la chance, et beaucoup ! Les combats par exemple sont trop durs, on se fait aligner presque à chaque fois. Et je ne parle pas des horripilants labyrinthes dans le zeppelin… Ça casse le rythme, et les couilles ! Je ne peux plus jouer à ce jeu là à cause de tout ça.
Indy reste un des classiques du 16 bits et l’un des premiers jeux à être meilleur sur PC grâce au VGA et autres cartes sonores, même s’il fallait une configuration de malade pour pleinement en profiter.


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