89-91 : machine toujours assistée du ST mais avec quelques jeux l'exploitant du fait d'un début de compréhension de son hardware exotique. L'offre professionnelle augmente mais toujours avec des logiciels moins bons que sur ST ou Mac.
92 : pour tous les fans, Hugo Délire devient la preuve ultime que l'Amiga est une machine multimédia et professionnelle... Sortie de l'Amiga 1200, qui ne se vend pas.
93 : le ST est quasi mort mais l'Amiga 500 ne peut devenir roi des 16 bits vu que cette niche 100% européenne n'existe plus. L'Amiga 1200 prend le relai. Il se vend désormais car Commodore le brade à prix coûtant pour échapper à la faillite. Le 1200 devient une machine assistée du PC, avec des portages de jeux, uniquement en 2D, et toujours moins bons que sur PC.
94 : faillite de Commodore dans l'indifférence quasi générale vu que pratiquement tous les joueurs du monde entier étaient déjà sur consoles japonaises, ou tout simplement sur PC.
95-début 2000 : quelques ringards restent sous Amiga en croyant à des lendemain qui chantent. Pour échapper aux quolibets et autres railleries des gens autour d'eux qui sont tous sous Windows avec Pentium 2 ou 3, ils se radicalisent et/ou se coupent du monde.
202+ : pour occuper leur chômage, quelques mabouls patentés et autres fanatiques agressifs réécrivent toute l'histoire de l'Amiga et de Commodore à coups de stats bidons, de mythomanie et de délires extatiques.
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