Mascotte officielle de Sega, avant Alex Kidd et Sonic, j’ai connu Wonder Boy en 1989 par le prêt d’une console Master System. C’était le premier jeu, un truc de plateformes mignon mais assez répétitif. J’y ai joué quelques niveaux. Ça ne m’avait pas marqué plus que ça.
Au tout début de l’année 1991, je recevais sa suite sur ST : Super Wonder Boy In Monster Land. Certains éditeurs européens avaient passé un accord pour convertir sur ordinateurs 8/16 bits quelques titres issus du catalogue Sega comme par exemple Action Fighter, Dynamite Dux et Super Wonder Boy In Monster Land bien sûr.
On aurait pu croire qu’adapter un jeu aussi « japonais » sur une plateforme occidentale par des occidentaux, ce serait la cata. Mais pas du tout. Toute l’essence de Wonder Boy est là ! Les graphismes nippons sont respectés, la quête aussi avec ses innombrables cachettes de fric et autres portes secrètes. L’animation est bonne et la bande-son diffuse les musiques bien connues.
J’ai passé tout mon mois de janvier 91 à jouer à Super Wonder Boy sur mon ST, allant jusqu’à le finir. Bon, c’était une version crackée avec un cheat code (sablier bloqué). Mais sans vies infinies tout de même, et le reste du jeu n’est pas évident. Et il y a deux fins selon que vous ayez trouvé ou non tous les objets. Conseil, pour niquer le dragon final, rien de telle qu’une petite bombe gardée en stock.
Je sais que beaucoup diront que la version Master System est plus nipponne. Pourtant, j’ai beaucoup de mal à y jouer. J’ai mes réflexes sur la version ST. Un excellent souvenir.
Voulant vérifier si les disquettes fonctionnaient toujours, je me suis pris au jeu et je l'ai terminé sans perdre et en trouvant tous les objets! J'ai pas perdu la main. Je l'ai tellement poncé en 91...






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