Ouais, bon, vous l’aurez deviné, j’aime pas les RPG. J’ai assisté dans ma jeunesse à des parties sur table. J’étais au lycée, un pote de classe, possesseur de ST et fan de Dungeon Master comme moi, m’avait invité. Boh, pourquoi pas ?
Mon dieu…
Ce à quoi j’ai été témoin devait se graver dans ma mémoire jusqu’à la fin de mes jours ! Et même si Alzheimer devait me réduire la cervelle à l’état d’une Spontex, je m’en souviendrais encore !
Après les avoir vus postillonner des formules magiques et s’emballer parce qu’un rouquin avait le droit d’envoyer un sortilège après un lancé de dé très rare selon leurs propos, je fus ensuite invité à les suivre dans une de leurs prochaines réunions nocturnes en live. En effet, ils se déguisaient en guerriers ou sorciers et se livraient des combats en forêt la nuit… L’un d’eux avait une armure et une épée en mousse… J’ai poliment décliné l’invitation, puis je me suis arrangé pour ne plus croiser le chemin de ces… « gens » ! Les JDR sur table, ok, ça c’était fait comme expérience dans ma vie.
Pour les jeux vidéo, c’est un peu différent. Ça aurait pu me plaire. L’exploration des mondes était intéressante mais ces histoires de leveling et autres combats sans fin m’exaspèrent. C’est répétitif et on a parfois plus l’impression de faire sa compta qu’autre chose… Je peux pas jouer à ces trucs là, ça m’emmerde.
Ultima a traversé le temps. Le dernier opus date de 2009. Sur Atari ST, nous avons eu droit aux II, III, IV, V et VI. Y’en a même eu plusieurs sur Atari XL.
Même si je n’étais pas du tout fan, en avoir un m’aurait bien plu dans ma collection. Hélas, ces jeux sont hors de prix. Ils ont une certaine cote et réputation. De plus, à partir du IV, les boîtes se sont remplis de petits goodies nécessaires au jeu, comme des cartes, des livres de sorts etc. Trouver la boîte complète est difficile et fait grimper les prix.
J’ai pu en toucher un voilà quelques temps, le V, « Warriors Of Destiny » datant de 1988. Rien que le titre, on sent bien le jeu de rôles…
Je l’ai eu à la moitié de son prix « normal ». D’une part, parce que les disquettes semblent provenir de lots différents et surtout, parce qu’il manque l’amulette. Je trouve l’illustration de la boîte superbe.
Mis à part l’amulette, donc, tout est là. La docu, les notes, le bouquin, la feuille de sortilèges etc. Tout est en anglais. Et surtout, il y a la carte imprimée sur un carré de tissu. Ça voulait se la jouer « parchemin » je pense, mais ça fait plutôt serviette de table… Mais bon, ça reste un élément clé du jeu à avoir, et bien plus que l’amulette. La carte seule pourrait se vendre entre 30 et 50 balles.
Les disquettes eurent du mal à démarrer, il a fallu les nettoyer. Mais malgré leurs étiquettes différentes, elles sont toutes là et tournent désormais parfaitement ! L’image que vous voyez là, c’est justement l’amulette manquante. Ça fait très francs-maçons…
Des heures et des heures de leveling et de combats vous attendent. Parfait pour les chômeurs !



Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire