mercredi 29 avril 2026

LECTEUR DE DISQUETTES ATARI 810 - ATARI 800

Après avoir reçu mon Atari 800, je me mettais en quête du lecteur de disquettes 810. Et comme pour le 800, je trouvais ce graal aux USA. Et en boîte!


Dedans, outre les cales et la notice, le lecteur et... un protège-poussière ! La couleur, marron et la matière, sorte de skaï, m'éclatèrent. C'était magnifiquement hideux ! Tellement 70's...


Le lecteur revêtu de sa p'tite pèlerine...


Face avant, avec un système de clapet qui ne doit pas être sympa à réparer. C'est d'ailleurs pour ça que je n'ai jamais ouvert ce lecteur, il aurait bien besoin de se refaire lubrifier les parties pourtant...


Examen gynécologique... Tout est clean dedans.


Derrière, les prises SIO, les jumpers et la prise secteur, encore du 9V AC. Ce lecteur mesure 30 x 22 cms et pèse... 3 kgs ! Il est grand comme une boîte à chaussures !


Alors, fonctionne-t-il ? Bonne question ! Branchons-le, sans oublier de lui connecter un câble SIO. Atari avait là une technologie en avance et, comme toujours, la boîte n'y a pas cru. Pire, elle disait que ça coûtait trop cher à fabriquer. Il paraît que l'inventeur du SIO leur en veut beaucoup.


Allez, on branche le bidule. Ça s'allume.


Et soudain...


Ah zut... La cartouche du Basic était restée dans l'ordi, j'avais pas vu... Bon, on retire et on se choisit une disquette. Rescue On Fractalus par exemple. C'était le temps où les jeux Atari 8 bits partageaient le même disque avec le Commodore 64. Une machine par face, ça devait coûter moins cher à fabriquer. Le fait que les jeux devenant de plus en plus sophistiqués, et occupant donc plus d'une disquette, mit fin à tout ça.



Et ça marche. Le lecteur fait quelques bruits assez secs parfois. Mets de l'huile...


Autre disquette, pirate cette fois, avec une sélection de plusieurs jeux dessus :


Apprécions les Atari 8 bits pour l'auto-boot. Pas de lignes de commande casse-bonbons à taper à chaque fois comme sur C64. Vous introduisez la disquette, vous allumez, ça se lance et charge tout seul. MERCI ATARI !


Mais hélas, il arrive parfois que certaines disquettes ne veuillent pas coopérer. Elles ont souvent la quarantaine passée, il faut leur pardonner...

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