J’y pensais depuis quelques temps déjà mais bon, en tant que « atariste », ce choix était difficile à assumer. Enfin, j’ai rien contre l’Amiga mais plutôt contre quelques fanatiques qui sont dessus. D’ailleurs, ils font plus de mal à leur communauté qu’autre chose.
Ça n’a pas été simple à trouver. Déjà, comme les Atari ST, ils sont chers à la base. Au minimum 150 balles. Et l’Amiga Mini sorti récemment a fait grimper les prix. On est désormais dans une fourchette de 180/250€ pièce selon ce qu’il y a de fourni avec.
Le mien était assez bien équipé, il y avait le câble vidéo/audio et la souris avec. C’est pas rien, ces trucs là à la pièce valent assez chers. De plus, j’avais une extension de ram avec, portant le tout à 1mo. Un vrai confort.
Par contre, j’ai dû acheter une alimentation. Contrairement au ST, pour qui c’est interne, l’Amiga traîne une grosse brique externe comme les C64. Ras le bol de ces trucs là ! C’est gros, lourd, moche et ça prend de la place, sans parler du côté :
- J’ai 35 ans de vie et je peux griller du jour au lendemain et ton Amiga avec si je suis mal lunée !
Je me suis donc offert une alimentation moderne. Compacte et régulée électriquement. C’est le jour et la nuit.
Pour l’instant, j’ai pas grand-chose à lui faire bouloter question disquettes mais c’est en cours. Par chance, j’avais un cheval de Troie avec Starglider 2 pour ST. C'est une originalité rare : que vous ayez le jeu pour votre ST ou Amiga, la disquette bootera sans problème sur les deux machines. Ça marche parfaitement.
Plus que les trucs creux et prétentieux façon Shadow Of The Beast, et que tout le monde connaît, j’ai surtout envie de me focaliser avec cette machine sur les jeux qui ont effectivement quelque chose de plus que le ST ainsi que les inédits, comme F/A - 18 Interceptor par exemple. Cette simulation de vol de très haute qualité datant de 1988 n’a hélas jamais été porté sur ST.
A suivre donc.


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire