On démarre avec Populous. Encore. Je ne sais pas combien de fois j’ai ce jeu dans différentes compilations. J’ai jamais rien compris à ce qu’il fallait faire. Je l’avais eu en cracké à l’époque mais sans notice… Et comme personne ne savait non plus ce qu’il fallait faire… Ça restera donc un mystère pour moi jusqu’à la fin de mes jours.
L’immense succès de Populous généra tout un tas de jeu plus ou moins semblables. La stratégie et la réflexion étaient devenues mode. Mega lo Mania reprenait le concept. Problème, là non plus, je ne sais pas y jouer et j’ai vraiment pas le temps de m’y mettre. C’est dommage. Le jeu semble sympathique et bien réalisé.
Et encore un Populous-like ! Décidemment… Cette compilation mettait l’accent sur les jeux qui faisaient fonctionner la cervelle. Voici Realms ! Là, j’ai vraiment un gros regret de cumuler manque de temps et flemme pour essayer ce jeu car il fut conçu par la société Graftgold, qui s’occupa de la conversion de Rainbow Islands. Ces mecs, en particulier l’un de ses programmeurs piliers, Andrew Braybrook, étaient des cracks et je les respecte énormément pour toutes les heures de jeu qu’il m’ont procuré, dans une ancienne vie… A noter que j’ai Realms à la pièce, récupéré dans un lot voilà deux ans.
Realms, c’est encore de la stratégie avec des conquêtes et ce genre de truc. La réalisation semble vraiment bonne même si elle repique pas mal de trucs à Populous.
On sort des clones de Populous pour revenir à un classique des classiques : Pirates ! On ne compte plus le nombre de plateformes sur lesquelles il fut porté. Je l’ai en copie sur C64 et il assure bien. Sur ST, je l’ai en original depuis longtemps et, hasard des lots, j’ai la version américaine, avec un guignol en chemise jaune en guise de jaquette. La boîte européenne, c’est un galion dessiné.
Dans cette boîte, on a la carte, indispensable au jeu, sur un grand parchemin.
Dans la compilation, elle est imprimée dans la notice… Z’avez vu la taille de la notice en haut ? Vous m’avez compris. Je ne suis pas fan de Pirates ! mais je respecte ce jeu pour la prise de risque qu’il constituait lors de sa sortie. Qui aurait misé là-dessus à une époque où les jeux de shoot étaient omniprésents ?
Dernier jeu, et le plus bizarre de tous : Wonderland. C’est un jeu textuel avec quelques images parfois. Je suis assez étonné qu’un jeu pareil soit sorti en 1990 en pleine période des point & click. Les jeux textuels, c’était surtout sur 8 bits, sur Apple II et Atari XL. Mais là sur ST, wow… Le jeu, qui tient sur quatre disquettes, est tout en anglais, ou en italien, ce qui n’arrangera pas nos billes. Ce sont des pavés à se fader, trouver le bon mot pour accéder à quelque chose etc. C’est rapidement chiant ! Je me demande si ça a marché ce truc…




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