La dite Maria était la divine Maria Whittaker, playmate topless star de la page 3 du Sun anglais, et aussi guerrière en soutif Paco Rabane sur les jaquettes de Barbarian 1 et 2. Une véritable légende.
Le jeu sortit donc aussi bien sur 8 que 16 bits. Evidemment, sous 8 bits, il fallait avoir beaucoup d’imagination pour choper une érection…
Mais sous 16 bits, on avait un peu plus de puissance. On pouvait donc espérer de l’avoir au moins semi molle… Le ST afficha des « scans » en 16 couleurs.
C’était pas génial. A l’époque, je m’étais demandé « pourquoi si peu de couleurs ? ». On en avait 512 sous le capot quand même. Je ne savais pas encore qu’en afficher plus de 16 était compliqué, demandait de la ressource etc.
Tout de même, ça m’a salement frustré et surtout quand j’ai comparé avec la version Amiga qui, bénéficiant des 4096 couleurs et du hardware de l’ordi, nous sortait des quasi photos à l’écran !
Bon, il faut relativiser, surtout 40 ans plus tard. C’est assez baveux et granuleux. Mais pour l’époque, c’était un vrai choc et j’imagine que certains se sont salement pignolés devant leur écran.
Pignolage mis à part, ce fut l’une des rares fois où j’ai regretté de ne pas avoir un Amiga. Bon, j’en ai désormais un et je peux rattraper cette frustration, même si jouer à ce truc en amène encore. Putain ce que c’est dur ! J’ai même pas réussi à lui enlever une seule fringue. Des mains toutes pourries à répétition et elle, des brelans, des suites… Par chance, les photos de la belle dénudée se trouvent facilement sur le Net.







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